Mes consultations sont SANS pass sanitaire.
Venez librement, avec votre masque ou sans, je ne poserai aucune question à ce sujet...

Bonjour, bienvenue.


Je vous accueille en consultation tous les jours du mardi au samedi,  sur rendez-vous.


une séance dure 1h30 et coûte 50€.




Delphine  Coutier

Praticienne en Thérapies intégratives

06 25 11 26 47

Je pratique la thérapie intégrative qui croise et intègre plusieurs techniques thérapeutiques pour m'adapter au plus près de vos besoins.

I practice integrative therapy which integrates and crosses over several therapy techniques to adapt as closely as possible to your personal needs...

Ma façon de penser

Ma façon de penser...

Vous trouverez ici des articles que j'ai écrits sur ma façon de travailler,
mes réflexions, ma façon de penser,  ma personnalité...

Here you will find articles that I wrote about my way of working,
my thoughts, my way of thinking, my personality...

Les Biais des cognition


Un biais de cognition, c'est quoi ?

un biais de cognition, c’est une façon d’analyser, d’interpréter la réalité qui se référence aussi à des croyances internes qui n’ont rien à voir avec la réalité.

Par exemple, le racisme. Si je suis raciste, je vais interpréter qu’une personne n’est pas fréquentable uniquement en fonction de la façon dont j’interprète sa couleur de peau et non pas en fonction de la réalité de son caractère ou de son comportement.



D'où viennent-ils ?

Dans ses conférences, Albert Moukheiber, docteur en neurosciences, nous explique que notre cerveau ne reçoit que très peu de ressources pour fonctionner.

Alors, comment fait-il donc pour faire autant de choses avec aussi peu d’énergie ?

Et bien tout simplement, il fait des regroupements d’informations et il élimine les nuances qui lui paraissent inutiles.

C’est comme ça qu’on en arrive à déduire que, après avoir rencontré 2 ou 3 femmes qui ne savent pas très bien conduire, toutes les femmes ne savent pas conduire.

Cette déduction, c’est un biais de cognition qui permet de ranger les femmes dans une case et de ne plus avoir besoin d’y revenir, et donc de limiter la dépense d’énergie pour une réflexion plus poussée de la situation.

Les biais de cognition sont donc souvent liés à nos apprentissages, à nos expériences qui n’ont pas été remis en question.

Certains biais de cognitions peuvent être pessimistes, et d’autres, optimistes.

Par exemple, si j’ai un biais de cognition positif qui me fait croire que toutes les souris sont mes amies (après avoir vu Cendrillon ;-), je risque d’avoir une mauvaise surprise lorsque je vais essayer de prendre une souris dans mes mains et qu’elle va me mordre. Il est donc important de remettre en question nos biais de cognition positifs en fonction des situations dans lesquelles nous nous trouvons.



Comment limiter nos biais de cognition ?

Il y a plusieurs manières de limiter nos biais de cognition :

Comme ils sont liés à nos expériences du passé, il peut être intéressant, de temps en temps, de remettre en question nos certitudes… Parfois ce sont nos proches qui nous poussent à revoir certaines croyances, et parfois, il c’est intéressant de consulter pour se détacher d’apprentissages qui ont été violents ou impactants.

On peut aussi essayer de rester toujours observateur des faits et seulement des faits. Cest très efficace lorsque l’on est en situation, c’est plus problématique lorsque l’on est à distance, car l’observation n’est plus possible et les biais peuvent se mettre en place.

Un autre chemin proposé par Albert Moukheiber, est de choisir de vivre dans l’incertitude. En effet, comme notre cerveau aime bien revenir rapidement à du connu, l’idée est de le détourner de cette habitude pour l’emmener sur une réponse simple et connu comme il aime : je ne sais pas.

Par exemple, si j’appelle mon petit ami et qu’il ne me répond pas dans la minute, mon cerveau, s’il a le biais de cognition jalousie, va immédiatement penser qu’il est avec une autre. C’est le plus logique pour mon cerveau et cela lui permet d‘éviter d’utiliser trop d’énergie pour passer en revue la multitude d’autres possibilités qui s’offrent à moi : il est sous la douche, il est parti faire une course sans son téléphone, son téléphone est en silencieux et il ne l’entend pas sonner, il est au téléphone sur l’autre ligne, il est dans un jeu vidéo et avec son casque sur les oreilles, il n’entend rien….

Notre cerveau n’a pas envie de passer en revue toutes ces possibilités. Il est donc très intéressant de lui proposer une réponse rapide, qui évite tout biais de cognition : je ne sais pas, j’accepte d’être dans l’incertitude. Cette réponse que l’on offre à notre cerveau permet d’éviter de se perdre dans une fausse histoire, tout en donnant à notre cerveau un objet à ranger dans la case « je ne sais pas ».

ainsi, le cerveau est content, l’information est rangée dans une case, et le cerveau peut libérer de l’énergie pour passer à autre chose sans rentrer dans une boucle cognitive qui s’auto-entretient du genre : il est avec une autre, j’en était sûre, j’aurais dû m’en douter…

Amusez-vous à traquer vos biais de cognitions et n’hésitez pas à me faire un retour par email pour que l’on échange à ce sujet.

ce sera avec grand plaisir !


coutierdelphine@gmail.com



La fierté / La honte 

ce mois-ci, je voudrais vous parler de la fierté, et de la honte...


dans notre culture, la fierté est souvent confondue avec l’orgueil, et, par voie de conséquence, dans beaucoup de famille, on recadre les enfants, pour surtout leur éviter d’être orgueilleux alors qu’ils pourraient tout simplement être fières de ce qu’ils ont fait.


Dans d’autres pays comme le Brésil ou la Mongolie, la fierté est une qualité, une force intérieure qui aide à traverser les problèmes avec beaucoup plus de facilité, avec beaucoup plus de ressources.


En Mongolie, les familles vivent jusqu’à -40° l’hiver dans des yourtes qui ne sont rien de plus que quelques couches de tissus attachées à des croisillons de bois.

Dans ces yourtes, deux éléments sont essentiels : le poêle à bois et les couches de tissus. Le feu intérieur et la protection du feu. Sans le feu intérieur, impossible de survivre à -40°, et sans les couches de protection, un simple poêle à bois ne ferait pas grand chose face à un hiver à -40°…


D’une certaine manière, c’est aussi comme cela que chacun de nous fonctionne. Nous avons un feu intérieur : notre vitalité. Au début de notre vie, c’est à nos parents de protéger notre feu intérieur, nous sommes dans leur yourte, dans leur mode de fonctionnement, et ils nous apprennent, en grandissant, à protéger nous-même notre feu, à construire notre propre yourte, notre propre mode de fonctionnement.


Dans certaine famille, la peur de l’orgueil (probablement transmise par plusieurs générations) est tellement forte, que l’on empêche l’enfant d’être juste fier de lui.

Et la meilleure émotion pour éteindre la fierté (mais pas l’orgueil d’ailleurs !), c’est de créer de la honte chez l’enfant.

Chaque fois qu’un enfant a honte, cette honte éteint un peu son feu intérieur. Il arrive parfois que cette honte arrive à l’école, au hasard d’humiliations ou de mauvais traitements.

Mais si l’enfant est, quand il rentre chez lui, retrouve une yourte sécure, son feu intérieur peut se raviver et repartir comme si de rien n’était. Si à la maison, la yourte est pleine de trou, que le vent, la tempête entre par les trous et soufflent aussi de la honte sur le feu intérieur de l’enfant, il ne peut se raviver, et la honte lui fait croire qu’il n’est rien d’autre qu’un tout petit feu insignifiant, voire qu’il ne mérite pas d’avoir un feu du tout.


La honte peut pousser au suicide…


C’est la raison pour laquelle je trouve important de parler de la fierté. La fierté est un élément très important de notre développement d’humain. La fierté est une des couches de tissus de la yourte. Il en existe plusieurs, mais celle-là est souvent ignorée des livres de développement psychiques.

Lorsqu’un enfant est fier de ce qu’il vient de faire, de ce qu’il a accompli, il développe son estime de soi, augmente en confiance et apprend à mieux se connaitre, à mieux connaître ses capacités, ses limites, ce qu’il lui reste à apprendre s’il veut atteindre un nouvel objectif.

Et c’est pareil pour un adulte : plus l’on connaît ses capacités, plus l’on sait ce qu’il nous manque pour obtenir ou accomplir un projet…


La honte nous fait croire que nous ne méritons pas ce projet, ou alors qu’il va falloir traverser des difficultés sans noms, accomplir des actes héroïques pour le mériter, et chaque étape sera emprunte du doute du « pas assez »…

parfois, même, rêver à un projet est honteux !!!


heureusement, il est possible, à tout âge, de retrouver son feu intérieur, même s'il est parfois enfoui au milieu des braises. Avant de le raviver, les techniques de thérapie proposent de construire ou réparer la yourte, avec les différentes couches de tissus… En cabinet, je m’applique particulièrement sur la couche de la fierté personnelle, soyez prévenu ;-),

une fois que la yourte est établie, la sécurité intérieure, parfois le feu se ravive tout seul, et l’apprentissage à ce moment là, est de continuer à le nourrir de bûches adaptées à sa taille. Jusqu’à, un jour, avoir un grand brasier joyeux, dans une yourte immense !!



 Le cœur d’artichaut


aujourd’hui je voudrais parler des trop méconnus cœurs d’artichaut.

Le cœur d’un artichaut est un cœur tendre, doux, fragile, caché derrière une multitude de feuilles et une couche de petits pics rêches.

Pour atteindre le cœur d’artichaut, il faut déjà prendre le temps d’effeuiller délicatement chaque feuille, car, chaque feuille prend sa racine sur le cœur, et si l’on arrache une feuille trop brusquement, on blesse le cœur.

Et puis, après avoir enlevé avec délicatesse les grosses feuilles, on se retrouve en contacte avec des feuilles tendres douces, on se dit : ça y est on y est, on a atteint le cœur…

Et en fait, non, sous les feuilles tendres, il y a les petits pics rêches, la dernière défense du cœur.

Quand le cœur est prêt à les laisser partir, à les lâcher, ils se détachent tranquillement et chacun d’eux laisse la place à une forme géométrique précise, qui, au sein même du cœur crée un relief magnifique, finement ciselée, aussi parfaite que douce et tendre. Chaque cœur d’artichaut aura son propre relief, ses propres caractéristiques, sa propre taille, et aura en commun avec les autres cette magnifique tendresse de la vie.

Et vous savez quoi ?

Quand on laisse le temps à un artichaut de fleurir, sa fleur est spectaculaire, et, lorsque l’on se penche sur cette fleur, on peut voir son cœur directement, sans avoir besoin de l’effeuiller...

Certains d’entre nous sont des cœurs d’artichaut...

Soyons délicats...


Artichoke heart


today I would like to talk about the too little known artichoke hearts.

The heart of an artichoke is a tender, soft, fragile heart, hidden behind a multitude of leaves and a layer of small rough peaks.

To reach the artichoke heart, you must already take the time to delicately remove the leaves from each leaf, because each leaf takes its root on the heart, and if you tear a leaf too abruptly, you injure the heart.

And then, after delicately removing the large leaves, we find ourselves in contact with soft tender leaves, we say to ourselves: that's it, we are there, we have reached the heart...

And in fact, no, under the tender leaves there are the little rough peaks, the last protection of the heart.

When the heart is ready to let them go, to let them go, they quietly stand out and each of them gives way to a precise geometric shape, which, within the heart itself, creates a magnificent relief, finely chiselled, as perfect as soft and tender. Each artichoke heart will have its own relief, its own characteristics, its own size, and will have in common with the others this magnificent tenderness of life.

And you know what ?

When you give time to an artichoke to bloom, its flower is spectacular, and when you look at this flower, you can see its heart directly, without having to peel it ...

Some of us are artichoke hearts ...

Let's be delicate ...


Le manque affectif : les mendiants

la première fois que j’ai entendu les termes de mendiant affectif, c’était pendant ma formation de thérapeute.
Pendant la pause, une formatrice nous relatait son parcours et concluait son histoire de vie par “je suis libre maintenant que je ne suis plus une mendiante affective”.
J’ai trouvé ses mots très parlants et j’ai souhaité approfondir…
à quel moment est-on dans un tel manque affectif que l’on en arrive à mendier pour quelques gouttes d’amour ?
Moi, j’ai plutôt envie de poser la question du manque affectif de l’intérieur.
À quel endroit dans le corps se situe le manque affectif ?
Qu’est-ce que l’on ressent, à l’intérieur, quand ce manque nous envahit jusqu’à nous faire faire des choses irrationnelles pour obtenir un peu d’amour ?
À quel moment devient-on mendiant affectif ?
Jusqu’où est capable d’aller le mendiant affectif pour obtenir un peu d’amour ?
Et comment en sortir ?
Evidemment, et heureusement existent des méthodes thérapeutiques pour sortir de cette dépendance, mais ce n’est pas cette question de la méthode que j’ai envie de poser, mais plutôt, à quel moment sait-on que l’on en est sorti, de cette dépendance ?


Emotional deprivation: beggars


the first time I heard the terms emotional beggar was during my training as a therapist.

During the break, a trainer told us about her journey and concluded her life story with “I am free now that I am no longer an emotional beggar”.

I found his words very meaningful and wanted to dig deeper ...

at what point are we in such emotional deprivation that we end up begging for a few drops of love?

I rather want to ask the question of emotional deprivation from within.

Where in the body is emotional deprivation located?

How does it feel on the inside when this lack invades us until we are made to do irrational things to get some love?

When do you become an emotional beggar?

How far is the emotional beggar able to get some love?

And how to get out of it?

Obviously, and fortunately there are therapeutic methods to get out of this dependence, but it is not this question of the method that I want to ask, but rather, at what point do we know that we have left it, of this dependence?

Les traumatismes complexes

Lorque j’ai entendu parlé de traumatismes complexes, je me suis évidemment penchée sur la question quand j’ai découvert que ce terme de traumatismes complexes répond à un besoin de préciser certains fonctionnements psychiques précis, qui, auparavant, pouvait être assimilés à ce que les DSM appelaient “état limite”.

Heureusement, certains thérapeutes ont mis en évidence, que des traumatismes violents, ou répétés dans l’enfance, pouvaient également conduire aux même caractéristiques psycho-comportementales, sans pour autant être dans le tableau des “état-limite” qui lui, se rapproche plutôt des pathologies narcissiques.

En tant que thérapeute, je ne peux, évidemment, que conseiller mes collègues d’afiner ces notions, mais j’ai aussi envie de m’adresser à ceux qui viennent consulter : parlez-nous de votre enfance, de ce que vous y avez ressentis. Parlez-nous aussi de vos souvenirs ou de votre absence de souvenirs. Cela évitera très certainement un mauvais diagnostique et permettra un accompagnement au plus près de vos besoins…
En principe, c’est au thérapeute à poser ces questions, mais qui sait, parfois, c’est bien aussi d’en parler spontanément ;-)…


Complex traumas


The first time I heard about complex trauma, I looked into the question when I discovered that this term complex trauma responds to a need to clarify certain precise psychic functions, which previously could be assimilated to what the DSM called "borderline state".


Fortunately, some therapists have shown that violent trauma, or repeated in childhood, could also lead to the same psycho-behavioral characteristics, without being in the table of “borderline” which is rather similar. narcissistic pathologies.


As a therapist, I can, of course, only advise my colleagues to refine these notions, but I also want to address myself to those who come to consult: tell us about your childhood, what you have there. felt. Also tell us about your memories or your lack of memories. This will most certainly avoid a bad diagnosis and allow support as close as possible to your needs ...

In principle, it is up to the therapist to ask these questions, but who knows, sometimes it's also good to talk about them spontaneously ;-) ...

La performance

et l'ouverture du coeur


Nous vivons dans une société où, très jeunes, nous sommes éduqués à la performance.

Petits, il faut avoir de bonnes notes. Si nous avons des activités extra-scolaires, elles doivent donner des résultats, prouver des évolutions, passer d’une ceinture à une autre en judo, être capable de jouer de mieux en mieux d’un instrument de musique, s’améliorer...

A quel moment apprenons-nous à ouvrir notre cœur ?

Lors que je suis partie en Australie, ma rencontre avec les Aborigènes a été édifiante. Rien de tout cela n’existe dans leur culture.

J’ai appris, à leur contact, à faire quelque chose que je n’avais jamais appris ici, qu’on ne m’avait jamais enseigné : l’ouverture du cœur.

Par la suite, de retour en France, j’ai continué mes apprentissages performants, pour me rendre compte que l’ouverture du cœur n’est pas seulement tournée vers l’extérieur, vers autrui, mais aussi vers l’intérieur, vers tous ces moments de notre vie où il a fallu composer comme on pouvait avec une problématique et refermer le problème pour rester performant.

Dans mon cabinet,  je vous reçois le cœur ouvert, prête à accueillir avec bienveillance ces parties de vous qui ont besoin d’être vues, d’être reconnues, pour vous proposer de tourner votre cœur dans leurs directions, à l’intérieur de vous.

Pour moi, c’est une partie essentielle du travail thérapeutique.


We live in a society where, very young, we are educated to perform.

Little ones must have good grades. If they have extra-curricular activities, they must reap results, show progress, move from one belt to another in judo, be able to play a musical instrument better and better, improve...

When do we learn to open our hearts?

When I went to Australia, my encounter with the Aboriginal People was edifying. None of this exists in their culture.

I learned from them to do something that I had never learned, that I had never been taught: opening the heart.

Subsequently, back in France, I continued on my successful learning journey, to realize that the opening of the heart is not only turning outwards, towards others, but also inwards, towards oneself. Those moments in our life when we had to deal as best we could with a problem and close the problem to remain efficient.

In my office, I receive you with an open heart, ready to welcome with kindness those parts of you that need to be seen, to be recognized, and to suggest that you turn your heart in their direction, within yourself.

For me, this is an essential part of therapeutic work.


La culpabilité

la culpabilité est un sentiment puissant qui peut créer des blocages importants dans la manière de vivre d'une personne. Elle peut même pousser quelqu'un à s'auto-détruire.
Pour moi, la culpabilité, c'est un nuage noir qui vient assombrir chaque minute de la vie d'une personne.
La culpabilité peut s'installer de façon très précoce dans une vie, parfois même dans les première minutes de la vie, et plus elle sera installée tôt, et plus elle sera présente dans de multiples aspects.
Les premères tentatives de sorties dans un univers plus lumineux peuvent même parfois s'accompagner de la culpabilité dêtre trop dans le lumineux...
A mon sens, la culpabilité est en lien avec le « trop » ou le « pas assez ».
Sortir de la culpabilité est un processus délicat qui demande surtout de la détermination pour la traquer dans de multiples parties de notre vie.
Pour autant, une fois sortie de la culpabilité, c'est un autre monde qui s'offre à nous. Les retours que j'entends sont souvent faits de mots tels que liberté, légèreté...
Quand une personne vient pour travailler sa culpabilité, je lui propose plusieurs outils pour brosser les multiples aspects de sa problématique. En effet, derrière la culpabilité, il peut y avoir de la violence, de la méfiance, de la honte, de la souffrance, de la rancoeur... et les travaux de Reich et d'Alexander Lowen sont particulièrement bien adaptée à ces étapes. L'hypnose est aussi très intéressante pour réveiller les capacités créative du sujet et lui permettre de recréer sa vie, de se reconstruire différemment, de remplacer la culpabilité par de la joie, ou de l'énergie bienveillante.


Guilt

guilt is a powerful feeling that can create major blockages in a person's lifestyle. It can even cause someone to self-destruct.
For me, guilt is a dark cloud that darkens every minute of a person's life.
Guilt can settle very early in life, sometimes even in the first minutes of life, and the earlier it is installed, the more it will be present in multiple aspects.
The first attempts to go out into a brighter universe can sometimes even be accompanied by the guilt of being too bright ...
In my opinion, the guilt is linked to "too much" or "not enough".
Getting out of guilt is a delicate process that requires determination above all to track it down in multiple parts of our lives.
However, once out of guilt, another world opens up to us. The feedback I hear is often made of words such as freedom, lightness ...
When a person comes to work on his guilt, I offer him several tools to brush the multiple aspects of his problem. Indeed, behind the guilt, there can be violence, mistrust, shame, suffering, resentment ... and the works of Reich and Alexander Lowen are particularly well suited to these stages . Hypnosis is also very interesting for awakening the creative capacities of the subject and allowing him to recreate his life, to rebuild himself differently, to replace guilt by joy, or benevolent energy.



J'ai beaucoup aimé cette newsletter que j'ai reçu de l'école où j'ai fait ma formation de thérapeute.

Je suis honorée de vous la partager :


Newsletter de l’APPE

 Janvier 2020

Bonjour à tous,

 

Pour cette nouvelle année nous voudrions mettre à l’honneur l’une des plus belles citations de Lao Tseu, d'une actualité brûlante :


« Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles ».


Dans notre monde "connecté" la parole est devenue une arme et les fakes news plus importantes que les réflexions profondes. Tout va plus vite, on n'a plus le temps de vérifier. Chacun cherche sur la toile l’information, sortie de son contexte, qui lui permettra de légitimer ce que son émotionnel a pensé être la vérité. Le monde est devenu noir ou blanc. Le gris n’existe plus. Pourtant, la vérité est toujours relative selon celui qui l’émet et se situe souvent dans la voie du milieu.


Chez les thérapeutes, on observe des méthodes similaires. Sous couvert de thérapies extrêmement courtes, certains assènent à leur patients des vérités douteuses mais dites avec une telle assurance que la fake news devient vérité. Le plus triste dans cette affaire est que certains patients, en position de vulnérabilité en redemandent. Ces thérapeutes construisent ainsi leur propre estime personnelle mais oublient que c’est le patient qui crée sa vérité et son autonomie au travers de son processus personnel.


Pour cette nouvelle année nous vous souhaitons à tous et à toutes de garder au plus profond de vous-même la liberté de choisir votre vérité personnelle sans besoin d’assentiment ou d’approbation de quiconque.

Que vos actes soient justes et inspirés par votre âme. 

Aux thérapeutes, nous souhaitons plus que jamais la justesse de leur accompagnement.

 

Jacqueline et Jean-Paul. 




I really liked this newsletter that I received from the school where I did my training as a therapist.


I am honored to share it with you:


APPE Newsletter



 January 2020


Good morning all,


For this new year we would like to honor one of the most beautiful quotes from Lao Tzu, of burning relevance:


“Those who know do not speak, those who speak do not know. The wise man teaches by his actions, not by his words ”.


In our "connected" world, words have become a weapon and fakes news more important than deep reflections. Everything is going faster, we no longer have time to check. Everyone is looking on the web for information, taken out of context, which will allow them to legitimize what their emotional has thought to be the truth. The world has turned black or white. Gray no longer exists. Yet the truth is always relative depending on who is issuing it and often lies in the middle lane.


Similar methods are observed among therapists. Under the guise of extremely short therapy, some deliver questionable truths to their patients but say with such confidence that fake news becomes truth. The saddest thing about this affair is that some patients, in a vulnerable position, ask for more. These therapists thus build their own self-esteem but forget that it is the patient who creates his truth and his autonomy through his personal process.


For this New Year we wish you all to keep deep within yourself the freedom to choose your personal truth without the need for anyone's assent or approval.


May your actions be righteous and inspired by your soul.


To therapists, we wish more than ever the correctness of their support.


 Jacqueline and Jean-Paul.


L'énergie – les soins énergétique

Il y a une trentaine d'années, personne ne connaissaient le mot « énergie », ou alors, c'était un mot utilisé pour la mécanique ou les objets en déplacement (l'énergie hydraulique de l'eau, par ex...).
De nos jours, le mot est plus connu, pour autant, sait-on vraiment ce qu'il y a derrière ?
Mikao Usui, fondateur du Reiki, définit l'énergie comme une source universelle qui résonne tout autour de nous et que nos corps sont en capacité de capter d'autant mieux qu'ils sont entrainés pour la recevoir. Il a créé des « niveaux » en Reiki pour « ouvrir » des canaux qui vont permettre de recevoir l'énergie et de la canaliser.

Je crois déjà qu'il est important de souligner que chacun d'entre nous ressent différemment l'énergie, et donc, l'énergie est définie en fonction des ressentis de chacun.
En effet, dans toute communication, il y a un émetteur et un récepteur, et la façon dont chaque récepteur (nous autres humains) va recevoir le message va déterminer sa façon de définir cette énergie.
Pour certains elle aura des couleurs, pour d'autres, elle sera perçue en vibrations, en émotions ou en ressentis corporels. Et notre cerveau, qui adore expliquer, jouera un rôle déterminant de « traducteur » des ressentis perçus.
Quand je reçois une personne en consultation, je lui explique toujours que ce que je perçois et ce que je dis est à prendre avec des pincettes puisque c'est un ressenti de mon corps, traduit par mon cerveau en fonction de ce mon cerveau connait pour mettre des mots et des explications dessus !
Il est, à mon avis, essentiel, de bien prendre en compte ce passage par le « traducteur cérébral » qui peut changer énormément la signification du ressenti, tout comme certains romans étrangers peuvent être bien traduits et d'autres, épouvantablement mal traduits !
Ce n'est pas le traducteur qui définit l'énergie, mais le discernement de chacun qui en fera l'interprétation.
Il est donc important d'appréhender que la définition de l'énergie que je vais vous donner ici est uniquement mon interprétation liée à mon expérience de vie et est donc, forcément réductrice de ce qu'est vraiment l'énergie.

J'ai beaucoup voyagé et la première fois que j'ai entendu parler de l'énergie, c'était au Brésil en 2006. Il y avait là une femme capable de rentrer dans une pièce dans laquelle un groupe de personnes méditait, et de dire si l'énergie était basse ou si elle était haute. Je crois que l'on pourrait traduire cela par « Il y a une mauvaise ambiance dans cette pièce », ou « Il y a une bonne ambiance dans cette pièce ».
L'énergie peut donc influencer sur la façon dont on perçoit l'ambiance d'un groupe de personnes.
Et, toujours au Brésil, cette même femme, pouvait, en prenant la parole et en proposant, pendant la méditation, des visualisations de paysages apaisants, régénérants, des cascades d'eau fraîches...etc faire remonter l'énergie de la pièce.
Donc, nous autres humains, pouvons influencer sur l'énergie d'une pièce en fonction de ce que l'on y fait, ou plutôt, en fonction de ce que l'on y pense et de ce que l'on y ressent...
Le récepteur, peut donc modifier et diffuser ce qu'il reçoit de l'émetteur, juste par la force de son intention.
Il existe un rapport de l'armée US qui travaillait sur un algorithme aléatoire dans un camp militaire. Certains jour, à certaines heures, cet algorithme changeait et, alors qu'il aurait dû être systématiquement aléatoire, il devenait prévisible avec des rythmes réguliers. Ne comprenant pas d'où cela venait, ils ont fait des recherches dans le périmètre autour du camp militaire et ils ont trouvé une petite église dans laquelle se tenaient, aux heures où l’algorithme changeait, des temps de méditation de groupe. Evidemment, les membres du groupe qui venaient méditer n'étaient absolument pas au courant de l'impact de leurs méditations sur l'algorithme, ce n'était absolument pas leur intention, pour autant, c'en était le résultat.
L'énergie peut donc influencer, au delà de la présence physique d'un groupe sur des fonctionnements informatiques ou électroniques proches.

Par la suite, je me suis rendue compte que lorsque mes enfants avaient mal quelque part, je pouvais, en mettant ma main au-dessus de l'endroit douloureux, faire baisser la douleur, voire même, la ressentir moi-même. Et je me suis mise à faire des soins sans vraiment nommer le type de soins que je faisais.
Puis il y a 3 ans, j'ai entendu parler du Reiki et j'ai fait les formations.

Pour moi, le Reiki est une des multiples possibilités existantes pour utiliser l'énergie dans des soins, et ce n'est pas la seule. Il y a même des personnes qui n'ont aucunes formations et qui font des soins énergétiques très forts. Les formations Reiki m'ont permis de mettre des mots et des explications sur des ressentis que je connaissais déjà, de les affiner et de les « paramétrer » pour savoir à quoi ils correspondaient.
Puis, l'expérience a fait le reste. Plus j'ai fait des soins énergétiques, plus j'ai affiné l'interprétation de mes ressentis et plus j'ai été en mesure d'expliquer aux personnes ce qui se passe pendant leur soin, avec, toujours, le recul du « traducteur cérébral ».

Je suis d'une culture très cartésienne et il m'a fallu du temps pour accepter qu'il était possible d'avoir une action sur une douleur ou un mal être psychique, parfois à distance, avec une connexion  à quelque chose de difficilement palpable. Et ce qui m'a le plus aidé à l'accepter, a été les retours de mes clients.
Quand je touche un point énergétique bloqué, et que la personne me confirme que ça s'est débloqué, je suis, à chaque fois, impressionnée !

Un soin énergétique ne va pas forcément résoudre tous les problèmes, mais permettre de les aborder sous un autre angle, pour ensuite, les traiter avec la multitude des outils qui sont à ma disposition de thérapeute : hypnose éricksonnienne, acting reichien, actes symboliques..., 
Pour vous permettre de retrouver sa liberté de mouvements autant physiques que psychiques.

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